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ce poème a était tiré d’un écrit de a vignaud par ma maman . marguerites mouchet nougaret . j ai en ma posse
Par Anonyme, le 14.09.2024
svp de qui est ce poème ? merci
Par Anonyme, le 28.04.2022
qui a écrit ce poeme
Par Anonyme, le 16.12.2021
pourriez vous me contacter
d.meunier
c orrespondante midi-libre
Par Meunier, le 19.08.2015
c'est son nom de femme mariée, donc elle est toujours mariée??http: //mandelca.cen terblog.net
Par mandelca, le 10.08.2012
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Date de création : 08.03.2010
Dernière mise à jour :
26.12.2014
72 articles
Jai vécu avec mes parents jusqu'a l'âge de 7ans chez mes grands parents paternels, mon père viticulteur à l'époque travaillait à la propriété familiale. Le foyer ce composait de l'arrière grand-mère, décédée à 99ans, prénomée Alix, de mon grand père Elie, de ma grand mère Henriette, de mon père et de ma mère. Ah! j'allais oublier le chien Kiki qui eut une fin tragique. à la campagne on déjeune le matin, on dîne à midi et on soupe le soir.C'est surtout de ce dernier repas de la journée, le "souper", que je garde les meilleurs souvenirs. Autour de la table la famille prenait le temps de se retrouver, car la journée la vie de chacun était bien remplie. Les hommes aux champs et levés de bonne heure pour nourrir les chevaux avant de partir au labeur, les femmes à leur occupation traditionnelle de cuisinière,entretien de la maison, éducation des enfants. La bisaïlleule que j'appelais "Mamé la vielle", apportait aussi sa contribution en épluchant les légumes, recousait un bouton, rapiéçaiait un panthalon. elle avait bon oeil pour âge et aussi bon pied, lorsqu'il sagissait de courrir derrière moi parce que je lui faisait des "misères"..... La table ronde trônait au milieu de la vaste cuisine. Mon grand père prenait place le dos tourné à la fenêtre, à sa droite il y avait ma grand mère car le fourneau à bois se trouvait juste derrière elle,il lui suffisait de se tourner pour prendre les plats qui se tenaient au chaud ou mijotaient doucement, avec ce dilicieux et incomparable "glou glou" qui vous faisait d'un simple râgout de pommes de terre, un délice digne des plus grands chefs. A sa gauche, était assis mon père, ma mère en face de lui et moi entre ma mère et mon arrière grand-mère.La table était dressée sur une toile cirée aux motifs champêtre, je me souviens d'une corbeille à pain dans laquelle apparaissait en relif un magnifique épagneul tenant à l'arrêt un faisan.Les homme s'entretenaient des travaux effectués dans la journée et ceux prévus ou à continuer le lendemain. On parlait de la famille untel, souvent de ses soucis, de la vie au village, on décidait de la date où l'on tuerait le cochon. Il fallait pour cela prendre rendez vous avec le "saigneur", cette personne qui passait de maison en maison qui saignait le goret, le vidait, le laissait prêt à charcuter.Quelquefois un parent, un ami venait veiller un bout de temps, juste au moment du café. le pousse café, la goutte comme il se disait, qui parait il fait digérer, était de rigueur. Il sagissait d'un" tord boyaux" fabriqué avec de l'alcool à 90° dont chacun avait sa recette.....Souvent sur les genoux de ma mère appuyé contre sa poitine et bercé par le ronronnement de sa voix , je m'endormais.