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ce poème a était tiré d’un écrit de a vignaud par ma maman . marguerites mouchet nougaret . j ai en ma posse
Par Anonyme, le 14.09.2024
svp de qui est ce poème ? merci
Par Anonyme, le 28.04.2022
qui a écrit ce poeme
Par Anonyme, le 16.12.2021
pourriez vous me contacter
d.meunier
c orrespondante midi-libre
Par Meunier, le 19.08.2015
c'est son nom de femme mariée, donc elle est toujours mariée??http: //mandelca.cen terblog.net
Par mandelca, le 10.08.2012
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Date de création : 08.03.2010
Dernière mise à jour :
26.12.2014
72 articles
Quel délice quant vient l'été, lorsque le soleil vous fournit généreusement ses 40 degrés, de faire un petit "pénéqué" juste après le repas de midi, quand la digestion vous plonge dans cette délicieuse indolance. les volets de la chambre clos depuis le matin, difusent une pénombre rafraichissante qui s'étale sur la blancheur du drap et semble vous inviter au voyage. Sous les toits les moineaux piaillent à qui mieux mieux, on devine des disputes car chacun veut sa place. Malgré la chaleur torride qui règne sous les tuiles, ce refuge leur procure l'ombre nécessaire qui évite de cuire leur minuscule cervelle ... Voilà j'ai planté le décor ; ce personnage attiré par les bras de la divinité Morphée ,est mon corpulent grand-père qui veut amener avec lui au pays des rêves ce petit garçon de 6 ou 7 ans que j'étais, afin qu'il se repose durant les heures les plus chaudes. Mais que de concessions devait-il faire ! D'abord raconter une histoire, puis permettre de jouer à califourchon sur sa bedaine, promettre que nous ne dormirions pas et pui et puis ... et puis papé s'endormait. Je restais là allongé près de ce géant qui me rappelait l'histoire du petit poucet, ses ronflements devenaient les grognements de l'ogre, ses pieds me semblaient chaussés des bottes de sept lieues mais je réalisais bien vite que ce n'était que mon adorable grand-père. Mon regard explorait la pièce mes yeux s'accommodant à la pénombre, retrouvaient à leur place les objets familiers posés sur la commode ou les tableaux accrochés aux murs, comme cette fresque en bois sculpté représentant deux moineaux l'un en face de l'autre sous lesquels est inscrit un verset de la sainte bible : Luc 18/16 "laissez venir à moi les petits enfants ..." Pendus devant la fenêtre les lourds panneaux de cotonnade confectionnés au crochet, projetaient par les mailles une multitude d'impacts lumineux qui me rappelaient la voûte céleste parsemée d'étoiles comme une nuit de la St Jean. Dans la quiétude de cette atmosphère je guetais le moment où a la cuisine au rez-de-chaussée, j'entendrais enfin quelqu'un sûrement ma grand-mère, qui ayant fini de se reposer dans la chambrette du bas, reprenait ses occupations dans la maison. Alors je me glissais doucement hors du lit et je la rejoignais à pas feutrés. Papé ne s'était aperçu de rien, ses ronflements me le confirmaient.