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ce poème a était tiré d’un écrit de a vignaud par ma maman . marguerites mouchet nougaret . j ai en ma posse
Par Anonyme, le 14.09.2024
svp de qui est ce poème ? merci
Par Anonyme, le 28.04.2022
qui a écrit ce poeme
Par Anonyme, le 16.12.2021
pourriez vous me contacter
d.meunier
c orrespondante midi-libre
Par Meunier, le 19.08.2015
c'est son nom de femme mariée, donc elle est toujours mariée??http: //mandelca.cen terblog.net
Par mandelca, le 10.08.2012
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Date de création : 08.03.2010
Dernière mise à jour :
26.12.2014
72 articles
AVANT PROPOTS: Voici un bout de récit de Elie Olivier né au commencement du siécle à Saint jean de Serre dans le gard et ami de mon grand père.
Tous les hommes du village savaient faucher au commencement du siècle et frapper la faux. la frappe est un art.On ne peux affûter le fil à la pierre s'il n'a pas été frappé correctement sur l'enclume avec le marteau.
Les travaux de la terre étaient divers au moment de la fauchaison.La vigne récquérait les soins printantaniers;Les vers à soie multipliaient par deux les heures de travail.Les gens empiétaient sur les heures de nuit.Les impératifs de la magnanerie les poussèrent à demander aide à un homme de la montagne.C'est ainsi que Martin le faucheur descendit de la Lozère; Que nul ne s'étonne du verbe; Martin habitait au environ de langogne donc en altitude.C'était un homme grand , large d'épaules et un peu courbé bien qu'il fut dans la force de l'âge.
On ne connaissait pas de faucheur qui fut droit comme un laboureur.Celui-ci oeuvre les yeux fixés sur l'horizon, le faucheur les abaissent sur terre.
Il arrivait par la route de lézan, à pied. Le sol résonnait sous ses pas. C'était un pas lourd qui réjouissait ceux qui l'attendaient à l'entrée du village;Il portait le manche de la faux encastré dans le creux de l'épaule , la main serrait la poignée infèrieure.
Le bout pointait au dessus de la tête. Il tenait le tranchant à la main, enveloppé soigneusement dans une toile.
L'acier se balançait au long du corps et rythmait la marche du voyageur.Le "coutiou" était accroché à sa ceinture.La pierre à aiguiser pointait au-dessus du coffin. il fauchait la première coupe des prés ensuite il retournait en Lozère à la fauchaison plus tardive.......
Pourriez vous me contacterD.Meunier
correspondante Midi-Libre
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